
Le dimanche 10 février 1963, une manifestation se déroule à Alger lors de la « journée de l’Angola » nouvellement instituée. Elle a pour but d’exprimer la solidarité de l’Algérie envers ce pays colonisé et les mouvements africains de libération. Les banderoles déployées dans le cortège s’attaquent au colonialisme, encensent le soulèvement populaire et rappellent les valeurs de fraternité et d’amitié. On peut y lire des slogans tels que : « À bas le colonialisme ! », « Vive le 4 février ! » (en référence aux attaques de Luanda marquant le début de la guerre d’indépendance angolaise), ou encore « Appui total » à la « lutte libératrice » des peuples.
Après l’indépendance, pareils rassemblements sont fréquents en Algérie. Le pouvoir en place met en œuvre à l’extérieur une politique tiers-mondiste attentive au sort des peuples encore soumis à la colonisation qui lui permet de mobiliser les Algériens en exaltant les principes de leur révolution. C’est dans ce contexte de décolonisation générale qu’un partenariat politico-militaire est établi entre l’Algérie et les mouvements de libération angolais et mozambicain.
Soixante ans plus tard, l’étude des modalités de cette collaboration originale qui a duré de la fin des années 1950 au milieu des années 1970 éclaire sur sa portée historique et politique et met en lumière l’importance de la coopération entre les mouvements africains durant leurs guerres d’indépendance.
L’Afrique dans la stratégie du FLN
Le mouvement nationaliste des colonies portugaises d’Afrique s’étoffe dans les années 1950, et le chemin décolonial emprunté par les indépendantistes angolais et mozambicains croise assez rapidement celui des Algériens. En 1958, le Front de libération nationale (FLN) en tant que principal mouvement en guerre contre la France en Algérie forme le Gouvernement provisoire de la République algérienne (GPRA) pour doter la révolution d’institutions étatiques et lui donner une représentation internationale. Cet évènement permet au FLN de glaner des soutiens et surtout d’obtenir un succès politique extérieur, la lutte militaire à l’intérieur étant en échec1. C’est à cette période que le FLN inclut dans sa stratégie internationale le continent africain, alors en pleine mutation. En plus de répondre aux besoins de la lutte, cette stratégie de rapprochement avec les autres pays d’Afrique obéit à une logique à plus long terme : en vue de l’indépendance, le GPRA souhaite implanter l’Algérie sur le continent à travers un rôle politique de premier plan2.
Du côté des nationalistes angolais et mozambicains, le leadership algérien est reconnu. Le combat algérien est érigé en référence et la stratégie globale du FLN constitue une source d’inspiration importante, rappelée par le Movimento Anti-Colonialista (Mouvement anti-colonialiste, MAC, qui regroupe les organisations nationalistes des colonies portugaises) dans son manifeste diffusé à partir de 1960 en portugais :
La lutte héroïque du peuple d’Algérie prouve que tout peuple africain opprimé est capable de résister et de lutter victorieusement contre les oppresseurs colonialistes et constitue un exemple et une source d’inspiration pour les mouvements de libération nationale en Afrique et dans le monde entier.

Les liens se tissent dans ce contexte. Les premiers contacts entre le FLN et les mouvements de libération angolais datent de 1958 et ils se nouent à l’occasion des conférences panafricaines qui essaiment3. À Accra, en décembre 1958, les délégués algériens Ahmed Boumendjel, Mostefaï Chaouki, Mahmoud Chérif ainsi que Frantz Fanon rencontrent Holden Roberto, le dirigeant de l’União das Populações de Angola (Union des populations d’Angola, UPA), l’un des principaux mouvements nationalistes angolais. Les représentants du FLN sont sensibilisés sur la situation en Angola et dans les autres colonies portugaises d’Afrique. Les entrevues se poursuivent les mois suivants. Frantz Fanon rencontre les dirigeants du Movimento Popular de Libertação de Angola (Mouvement populaire de libération de l’Angola, MPLA, l’autre mouvement important du nationalisme angolais) Mário Pinto de Andrade, Viriato da Cruz et Lúcio Lara lors du congrès des écrivains noirs de Rome, en 1959, et il ouvre la porte à un rapprochement officiel avec le FLN, qui a lieu quelques mois plus tard, en janvier 1960, lors de la conférence panafricaine des peuples de Tunis. Ces échanges politiques et diplomatiques sont suivis d’actes concrets qui entérinent le partenariat du FLN avec ses homologues angolais.
Le FLN propose aux deux mouvements angolais d’entraîner leurs recrues dans les camps militaires de l’Armée de libération nationale (ALN) au Maroc et en Tunisie. L’accueil et la formation dans les camps des frontières ont pour objectif d’accélérer la militarisation de l’UPA et du MPLA afin de les rendre opérationnels sur le terrain et surtout de leur fournir des cadres compétents. Après l’indépendance, Luís de Almeida, le représentant du MPLA à Alger, souligne4 rétrospectivement qu’il « fallait former de toute urgence [des cadres militaires] » ainsi que des « commissaires politiques […] chargés du travail de propagande », en clair, des « cadres d’élite ». Les recrues sont avant tout destinées au commandement.
Les premières arrivent au Maghreb en octobre 1961. Celles de l’UPA sont formées au camp de Mellègue, en Tunisie, et celles du MPLA le sont au camp de Kebdani, au Maroc. Au total, selon les estimations les plus vraisemblables, 45 recrues de l’UPA ont été formées auprès de l’ALN avant l’indépendance de l’Algérie, en juillet 1962, et près de 200 recrues du MPLA sont passées par les camps marocains des environs d’Oujda, selon le recoupement de nombreuses fiches de renseignement du Service historique de la défense (SHD) de Vincennes, notamment le carton GR10T396, qui rassemble des études et des renseignements concernant l’Angola, ainsi que les photographies de l’association angolaise Tchiweka disponibles sur son site. L’Algérie devient alors l’un des partenaires majeurs de ces mouvements sur le continent.
Des Algériens dans les maquis angolais et mozambicain
Une fois l’Algérie indépendante, la politique d’assistance à l’égard des mouvements de libération des colonies portugaises d’Afrique se développe sous l’impulsion du président Ben Bella, qui incarne cette politique de soutien combative et participe à son officialisation.
Les formations militaires des recrues des mouvements de libération continuent mais, à partir de l’automne 1962, elles prennent place sur le territoire algérien. L’ALN, devenue5 dans le courant de l’été l’Armée nationale populaire (ANP), établit des camps d’instruction dans le pays, notamment dans l’Ouest (Marnia) et plus près d’Alger (Cherchell, Boghar, Béni Messous). Les recrues angolaises et mozambicaines y reçoivent une formation similaire à celle des recrues algériennes. Par rapport à la période ayant précédé l’indépendance, les stages s’allongent. Une fiche de renseignements du 16 octobre 1962 tirée du carton cité précédemment décrit leur durée comme suit : « 6 mois = stage de base / 8 mois = stage de spécialité / 15 mois = stage de formation de cadres officiers et sous-officiers », ces derniers étant sélectionnés en fonction de leurs aptitudes car, selon une autre fiche de renseignements datée du 11 décembre 1962, le « MPLA désire maintenant former une organisation militaire […] dont les membres seront sélectionnés [et] soumis à une stricte discipline ».
Les formations n’impliquent plus l’UPA (renommée le 27 mars 1962 Frente Nacional de Libertação de Angola, Front national de libération de l’Angola, FNLA) mais sont suivies, à partir de janvier 1963, par les recrues mozambicaines du Frente de Libertação de Moçambique (Front de libération du Mozambique, Frelimo, mouvement unitaire fondé en juin 1962). Ce mouvement envoie en Algérie près de 170 recrues en 1963, selon des documents du Service de documentation extérieur et de contre-espionnage (Sdece), afin de disposer de cadres opérationnels capables de prendre en charge les opérations de guérilla sur le terrain lorsqu’il déclenchera sa lutte armée, en septembre 1964.
Des officiers algériens sont également envoyés dans les maquis près des frontières de l’angola et du Mozambique, afin de soutenir les efforts des groupes armés indépendantistes et de contribuer à leur structuration et à leur politisation, comme le revendique Luís de Almeida, le représentant du MPLA à Alger. Les mouvements profitent tous de ces instructeurs, dont le nombre reste néanmoins réduit, selon les renseignements militaires français et portugais. Des convoyages d’armes à destination du Frelimo et du MPLA sont également organisés. L’officier algérien Rachid Benyelles décrit6 de manière détaillée les dessous de telles opérations dans ses mémoires. L’Algérie redistribue une petite partie des importants stocks d’armement acquis lors de sa guerre d’indépendance et s’impose comme une alternative africaine aux grandes puissances pourvoyeuses d’armes (URSS, Chine, USA…). Enfin, des délégations permanentes représentant le MPLA, le Frelimo et le FNLA s’installent dans la capitale algérienne en 1963, pour être plus proches du pouvoir qui leur vient le plus en aide sur le continent7.

Dans cette première moitié des années 1960, l’Algérie n’opère pas que de manière unilatérale, et son action en faveur de la décolonisation trouve une traduction dans le cadre transnational de l’Organisation de l’unité africaine (OUA). Créée en mai 1963, cette organisation rassemble les États africains indépendants. Dans le discours qu’il tient lors de la première conférence de l’OUA, Ben Bella pointe le risque que sa « charte restera lettre morte » faute de décisions pour que les « frères en Angola […] et au Mozambique […] reçoivent […] tout de suite l’appui inconditionnel qu’ils sont en droit d’attendre [des États africains indépendants] ». Son lobbying en faveur des mouvements indépendantistes conduit à la création d’un « Comité de libération » dont le but est d’établir une liaison entre les États et les mouvements de libération du continent et de coordonner leur assistance, notamment à travers un fonds spécial créé à cette fin. L’Algérie se distingue alors de ses pairs en fournissant, dans la période 1963-1965, entre deux et trois fois plus de capitaux, ce qui finit de consacrer son statut de chef de file auprès des mouvements angolais et mozambicains.
Après le putsch de 1965, le « soutien absolu » de Boumediene
L’exubérance propre à la période postindépendance ne dure pas. Le 19 juin 1965, Houari Boumediene, alors ministre de la Défense, opère un « redressement révolutionnaire » qui destitue Ben Bella. Sous le mandat de son nouveau président, l’Algérie entre dans une période plus mesurée, dont les mots d’ordre sont « réalisme », « clarté » et « efficacité ».
La proclamation du Conseil de la Révolution, publiée au Journal officiel de la République algérienne du 6 juillet 1965 pour justifier le coup d’État, remise le romantisme révolutionnaire et les « discours creux » du régime précédent. Les grandes orientations de la période y sont résumées ainsi : « Point de redressement et encore moins de miracle sans le travail, le sérieux, la clarté des objectifs et l’unité. » Pour autant, Boumediene n’abandonne pas l’appui aux mouvements de libération. Dans sa déclaration pour le 3e anniversaire de la révolution algérienne, le 5 juillet 1965, il indique que l’Algérie « affirme aux mouvements de libération son soutien absolu et son assistance matérielle et morale ». La vocation révolutionnaire d’Alger et sa solidarité sont réaffirmées mais, dans les faits, l’aide algérienne est conditionnée à la mise en œuvre d’objectifs définis rigoureusement : la décolonisation totale du continent, la défense de positions unitaires et l’engagement des mouvements sur le terrain.
Le MPLA, le FNLA et le Frelimo doivent apporter des preuves de leur implication à leurs nouveaux interlocuteurs, qui sont en grande majorité des militaires. Ils cherchent aussi à gagner leur confiance et leur agrément, dans un contexte de remise en cause d’Ahmed Ben Bella, dont ils étaient très proches.

Le pouvoir algérien crée un bureau spécifique pour les mouvements de libération, qualifié d’« unité spéciale » par l’ancien ambassadeur Noureddine Djoudi dans la série documentaire En guerre(s) pour l’Algérie, produite par l’Institut national de l’audiovisuel (INA) en 2022. Ce bureau est dirigé de 1965 à 1977 par l’ancien moudjahid Djelloul Malaïka. Il est rattaché au commissariat politique de l’ANP et il canalise les relations entre les délégations des mouvements, le FLN et les différentes administrations algériennes. L’aide financière qui est allouée aux mouvements transite par ce bureau, comme l’explique l’ambassadeur de France en Algérie Jean Basdevant dans une note8 du 16 décembre 1970.
Quant à l’ANP, elle continue d’assurer l’accueil et la formation éducative, militaire et politique des recrues en Algérie. Néanmoins, celles qui accomplissent les stages de formation sont sélectionnées avec plus de rigueur, dans une logique d’optimisation et d’efficacité. Le MPLA et le Frelimo instaurent une plus forte hiérarchisation dans leur recrutement afin de poursuivre leur objectif de bénéficier de cadres compétents sur le terrain et surtout à l’indépendance, suivant en cela le modèle algérien. « Une sélection des combattants avec un rendement maximum » est opérée, et ne sont envoyés en Algérie que les « futurs commissaires politiques », à l’issue d’un long processus de sélection interne décrit par l’attaché militaire français au Portugal de retour d’une mission au Mozambique du 22 octobre au 4 novembre 19669.
Malgré les ajustements, le partenariat qui lie les mouvements de libération à l’Algérie reste fort sous la présidence de Boumediene, et c’est du côté de l’OUA que le MPLA, le FNLA et le Frelimo rencontrent leurs plus grandes difficultés. Minée par les dissensions, l’action coopérative de l’organisation panafricaine se dirige progressivement vers une impasse politique et financière. Le Comité de libération, institué en 1963 sous l’impulsion de Ben Bella, n’est, de toute manière, « pas compétent pour reconnaître [les] mouvements de libération [et] ne peut qu’en proposer la reconnaissance à l’Instance suprême » de l’organisation : la Conférence des chefs d’État10. L’arbitrage du Comité reste donc tributaire d’une instance paralysée par des divergences d’intérêts irréconciliables et, bien que cette instance n’ait pas à rendre compte de l’attribution des fonds, elle est constamment endettée sur l’ensemble de la période, car les États peinent à verser leur cotisation.
De fait, elle apporte un soutien limité aux mouvements de libération reconnus. L’action du Comité est aussi entravée par des questions politiques en suspens dont le FNLA offre un exemple flagrant. Selon une note de 1964 à propos des « partis de la rébellion » du service historique de la Défense français, le mouvement angolais perd ses moyens et son influence à partir de la fin de l’année 196411, après « avoir [montré son] incapacité » et ne s’être pas préoccupé de « préparer l’avenir ». Pourtant, il continue de bénéficier de l’aide financière du Comité jusqu’en 1972-1973, alors même que son pendant politique, le Gouvernement révolutionnaire de l’Angola en exil (GRAE), a perdu la reconnaissance officielle de l’organisation en juin 197112. L’aide au MPLA, mouvement plus efficace et mieux structuré, est donc amoindrie sur cette longue période. Face à l’impuissance de l’organisation, l’Algérie réduit fortement ses dons au Comité. Le cadre multilatéral panafricain a vécu, et les échanges entre les mouvements de libération et leurs soutiens perdurent surtout de manière bilatérale jusqu’aux indépendances de 1975.
L’Algérie a donc joué un rôle primordial dans la structuration des mouvements de libération angolais et mozambicain. Leur cheminement commun dans les années de la guerre a conduit à leur indépendance et marqué leur époque. Au-delà du succès de leur lutte, ils ont forgé et légué à nos imaginaires une figure qui résume ces années 1960-1970 : celle du moudjahid ou du guerrilheiro, le combattant qui « passe son temps dans les bois […] pour libérer [son] peuple [car] c’est le prix de la révolution », comme le chante David Zé, un musicien angolais dont les mélodies ont accompagné cette époque.
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1Matthew Connelly, A Diplomatic Revolution – Algeria’s Fight for Independence and the Origins of the Post-Cold-War Era, Oxford University Press, 2003, traduit en français sous le titre L’arme secrète du FLN : comment de Gaulle a perdu la guerre d’Algérie, Payot, 2011.
2Gilbert Meynier, Histoire intérieure du FLN, 1954-1962, Fayard, 2002.
3Amzat Boukari-Yabara, Africa Unite ! – une histoire du panafricanisme, La Découverte, 2014.
4« La libération de l’Angola hâtera celle de l’Afrique », El Moudjahid, numéro de juillet 1963.
5Saphia Arezki, De l’ALN à l’ANP : la construction de l’armée algérienne (1954-1991),Éditions de la Sorbonne, 2022.
6Rachid Benyelles, Dans les arcanes du pouvoir. Mémoires (1962-1999), Barzakh, 2017.
7Elaine Mokhtefi, Alger, capitale de la révolution, La Fabrique, 2019.
8Archives diplomatiques de La Courneuve, Afrique Levant 4 – Afrique du Nord – 1953-1973, sous-série Algérie, 34 SUP 85, note à propos des mouvements de libération à Alger, 16 décembre 1970.
9Archives du SHD, GR10T393, rapports de mission de l’attaché des forces armées près de l’ambassade de France au Portugal, 1945-1963.
10Archives du SHD, GR10T554, rapport mensuel de l’attaché des forces armées près de l’ambassade de France en Algérie, 30 juillet 1968.
11Archives du SHD, sous-série Attachés de défense à l’étranger, GR14S151, note à propos des « partis de la rébellion », 25 novembre 1964.
12Archives diplomatiques de La Courneuve, « Afrique – Généralités – 1959-1979 », sous-série OUA / colonies portugaises, 1089 INVA 380, note à propos de « l’OUA et la situation en Angola », 8 novembre 1971.
13Matthew Connelly, A Diplomatic Revolution – Algeria’s Fight for Independence and the Origins of the Post-Cold-War Era, Oxford University Press, 2003, traduit en français sous le titre L’arme secrète du FLN : comment de Gaulle a perdu la guerre d’Algérie, Payot, 2011.
14Gilbert Meynier, Histoire intérieure du FLN, 1954-1962, Fayard, 2002.
15Amzat Boukari-Yabara, Africa Unite ! – une histoire du panafricanisme, La Découverte, 2014.
16« La libération de l’Angola hâtera celle de l’Afrique », El Moudjahid, numéro de juillet 1963.
17Saphia Arezki, De l’ALN à l’ANP : la construction de l’armée algérienne (1954-1991),Éditions de la Sorbonne, 2022.
18Rachid Benyelles, Dans les arcanes du pouvoir. Mémoires (1962-1999), Barzakh, 2017.
19Elaine Mokhtefi, Alger, capitale de la révolution, La Fabrique, 2019.
20Archives diplomatiques de La Courneuve, Afrique Levant 4 – Afrique du Nord – 1953-1973, sous-série Algérie, 34 SUP 85, note à propos des mouvements de libération à Alger, 16 décembre 1970.
21Archives du SHD, GR10T393, rapports de mission de l’attaché des forces armées près de l’ambassade de France au Portugal, 1945-1963.
22Archives du SHD, GR10T554, rapport mensuel de l’attaché des forces armées près de l’ambassade de France en Algérie, 30 juillet 1968.
23Archives du SHD, sous-série Attachés de défense à l’étranger, GR14S151, note à propos des « partis de la rébellion », 25 novembre 1964.
24Archives diplomatiques de La Courneuve, « Afrique – Généralités – 1959-1979 », sous-série OUA / colonies portugaises, 1089 INVA 380, note à propos de « l’OUA et la situation en Angola », 8 novembre 1971.